La déracine. Ou déconstruire les prénotions.
Rompre avec le sens, faire de l’histoire une abstraction.
Pour confronter la réalité des pavés mouillés à l’héritage d’une ville _ ou d’un pays.
L’homme de Paris, et sa tenue.
Une frappe, aux confins du derme et de l’épy _ il est l’Eternel. Ni thérapeutique, bientôt contraint. Le S en double de
la mode et ses soldats.A Mark, deep Inside. Eternal, that is. Forced or for the body’s sake . The fashion’s double
S, for its army as well.
Yuri Pleskun pour I Love Fake _ "Electric" Issue #15 Winter 2009 _ Shannon Sinclair en Photographe et Michelle Carimpong
en Styliste.
C’est la passe du Gardian, d’avant au grand mérite du nombre, et du nombre de pigments. Séduction, plaisir, affirmer. Mouvance
à suivre : musicalité du graphisme. Tatts de bagnards ou d’ chicos.
Les gitans des podiums troués détroussent la morale. Un rond gros comme celui que la lune, pleine, dessine sur l’eau still.
J’ai vu les mères s’en plaindre, les filles en mouiller. Les jaloux craindre le trou noir ! Aujourd’hui plus électro que de pierre. Collé au lobe, si je me penche assez loin des allées de PI
et d’RP, je peux entendre le murmure du trop tard qui prend forme. Josh Beech à la portée du monde en jean’s Levis.From
the Guardian, before and now to please much, throught many pigments. Follow the move : graphic musicality. Convicts’ tatts or Upper East Side’s. Gipsys from catwalks in a quest against
morale. A big hole, big as the moon’s on still water. Mothers complain, girls getting wet. Jealousy spreads : the big black hole is scary. Nowadays more electro than rolling stones. If I
lean my head far enough from FL and PR’s rows, I can hear a « too late » whisper. WW Josh Beech, advertising for Levi’s Jeans.
Pour 160g Magazine _ Issue #1 _ Dinah Hayt en Photographe et Matthieu Pabiot en Styliste.
Fini le trash, le bondage, les tapettes ou les bikers, des tatts et des trous, c’est pour tout le monde. C’est pour la mode et
c’est déjà trop. Patience, Bouddha ne s’est pas fait en jour. Ni ses lobes. Ni sa renommée…Trash is over, and so is
Bondage. Same for faggs’ or bikers. Some Tatts n' Holes ; it’s for everybody. It’s for fashion and it’s already too much. Patience, it took a long time for Bouddha. For his lobes. And
his fame…
L’après-midi vente ses mérites casaniers. Et s’il pleut, c’est encore pire. L’air si frais, le ciel est gris et le soleil a
pris congé. Pourtant, le chien doit être sorti. Le rendez-vous doit être honoré. Le patron ne saurait attendre.The
afternoon calls you: « it’s at yours that time’s a gift ». Rain makes it worse. But dogs don’t often like sun, and your date can’t wait and your boss’ a jerk.
C’est maintenant que la veste trouve son utilité et qu’un style doit prendre forme, dans une contrainte de
saison. Jacket’s time has come. So has style’s. They both follow a season.
De toujours, la mode cherche une signification dans la vie quotidienne de ses adorateurs et la pluie est un défi que les
designers relèvent avec ingéniosité, technique ou classicisme. That’s what fashion is all about: giving people the
clues to get over miserable issues. Designers are psychiatrists, with techniques, knowledge and classicism.
Difficile alors de faire sans le trench, pièce impériale et nécessaire pour tout homme qui réfute un costume humide ou une
maille gorgée. Auparavant manteau d’officier, il est devenu uniforme d’élégance. Raf Simons joue avec ses proportions originelles et l’affine, à l’aide d’une ceinture de cuir qui épouse la
taille. Chez Lanvin, il est associé au short, quand Juun J. l’imagine en combinaison d’été.So Trench coats appear.
Former military. Contemporary elegance. No wet suit. No soaked knit. Raf Simons: oversizing, short-sleeving with sharp waist. Threesome for Lanvin: Green / Shorts / Trench-Coat. Dig Juun J.’s
catsuit!
Raf Simons _ SS2010, pour peu encore disponible à Kokon To Zai.
Lanvin _ SS2010
Juun J. _ SS2008, chez Kabuki
(?)
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Par l’eau qui perle sur une toile huilée, Barbour est la maison de la veste de pluie. Les classiques imposent leur légitimité
et c’est ainsi que l’International devient mythe. Nouvellement cintrée, elle attire la silhouette fine d’un homme qui sait se vêtir auprès des experts. On mise aussi sur la technique, par
le biais de la collaboration avec le designer japonais Tokihito Yoshida.One says water surely loves waxed cotton and
Barbour knows that. Get dressed with the best: buy the International, with its new slim fit. Or pay the price for technology and get a piece from the limited édition collection designed by
Tokihito Yoshida.
Barbour, l'International
Barbour xTokihito Yoshida, collection "capsule" en édition limitée (sic!) chez Colette
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Japon, toujours. Kosuke Tsumura, ancien assistant d’Issey Miyake, donne au vêtement une nouvelle dimension en le pensant comme
élément d’harmonie entre l’homme et son milieu d’expression. La Home-1, concept qui date des années 90 et né sous la griffe Miyake, propose à son utilisateur d’évoluer à l’image des
saisons. Une parka en toile fine devient doudoune ou abrite le nécessaire à la survie en milieu hostile, grâce à l’ingéniosité des multizipps qui ouvrent sur des poches généreuses. A
remplir de papier journal, afin d’absorber l’humidité et de couper le vent, ou de chutes de laine pour conserver la chaleur ; entre autres… Final Home responsabilise ses clients : un
courage déplacé quant on connaît la morne réalité des trottoirs parisiens.
La Home-1 bénéficie de nombreuses déclinaisons, en terme de coupes et de matériaux. C’est au Bouclard que vous trouverez le plus grand choix Final Home en France, mais c’est au Printemps du Design que vous serez le plus « hype » en
intellectualisant vos achats mode…Kosuke Tsumura + Issey Miyake equals the Home-1 _ in the 90ies. Call it Final Home
now. To be filled with newspaper, wool, etc. Over the concept of an adapting-to-the-season rain-coat: give customers responsability. Mutli-zipps and Multi-Tasks, different cuts
and many fabrics.Try Le Printemps du Design or Le Bouclard.
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L’après-midi vente ses mérites casaniers. J’écris pour un blog. D’autres comptent les voitures rouges qui passent au palier ou
font de leur enfance une nostalgie temporaire, le temps d’un épisode d’Olive et Tom. Et aussi, il y en a qui s’enferme dans une chambre d’hôtel à Denver et qui joue l’histoire de la musique
populaire américaine. En 1966, Bob Dylan s’exécute…The afternoon calls you: « it’s at yours that time’s a
gift ». Wasting time on a blog, or looking back at a part of your youth, or counting flowers over the balcony. A man’d rather lock himself in some hotel room in Denver, 1966. Bob Dylan would
and did…
La déracine. Ou déconstruire les prénotions. Rompre avec le sens, faire de l’histoire une abstraction. Pour confronter la
réalité des pavés mouillés à l’héritage d’une ville _ ou d’un pays. Jouer du volume, du rythme et des sons. L’homme de Paris, et sa tenue. Une posture d’humble pecnot. A la garde d’une armée de
wannabe. Contre la hype et les modes, au service de son singulier. Que la création soit ! Des grands noms, et d’autres moindres : c’est la déracine en ostentation.
Obsession.
Sam Cooke.
Volume.
Bob Z.
Coda o Piano.
Devotion.
Points.
CDG.
YSL.
Caresses.
Part.
Meeting.
C’est la déracine en son sein. La déracine. La déracine. Le triptyque revisité, une autoroute d’Amérique à l’exemple. Quand la
création fut ! Que la déracine soit !
Uproot. Just like going through the concepts: marry the image and get divorced! The concrete’s truth against a city _ or
country’s legacy. Play with the volume, the rythm and the sounds. Paris’ man and the way he stands. The guardian of an successless army. Against your hype and trends, singing for the Fashion
movement. May creation be! Big names. Short ones. Uproot and be proud!
Sam Cooke.
Volume.
Devotion.
Bob Z.
Coda o Piano.
Points.
CDG.
YSL.
Caresses.
Part.
Meeting.
Uproot in itself. Uproot. The uproot. Triptich revisited, like some highway in America. When the creation once has been.
May the uproot be!